Mon père, Jacques LACHENAUD, l'origine des Lachenaud

Mon père : Jacques LACHENAUD Né à Paris le 9 août 1910 à Paris 14, décédé à l’hôpital Bretonneau de Tours le 19 avril 1977. Titres universitaires : 1929 : Certificats de Littérature française, Études Latines, Études Grecques, 1932 : Grammaire et philologie 1941 : Agrégé des Lettres. 1ère et 2ème année de Licence de droit. Distinctions honorifiques : Médaille d’honneur de bronze de l’éducation physique et des sports (Moulins, janvier 1953). Officier d’Académie (Ed. Depreux, juillet 1948, puis P. O. Lapie, juin 1951), de l’Instruction Publique (André Marie, juin 1953). Commandeur des Palmes Académiques (Olivier Guichard, juin 1970). Livret militaire : sursitaire en 1931 jusqu’au 15 octobre 32. Service actif d’octobre 1933 (1er BCP), caporal à partir d’avril 1934 à Saverne, puis sergent la même année. Mobilisé au Centre de Grenoble en septembre 1939 et affecté à la 47 ème demi-brigade de Chasseurs alpins. Campagne contre l’Italie, libéré le 28 juillet 1940. Il déclare « être en mesure de subvenir à besoins et à ceux de famille » et se retire au Lycée de Saint-Étienne. Carrière : 1934 : professeur délégué au Lycée de garçons de Saint-Étienne (carte postale) 1937 : professeur titulaire de collège jusqu’au 30 septembre 1939. 1939 : professeur titulaire licencié du 1er oct. au 31 décembre 1941, puis agrégé jusqu’au 30 oct. 1942. 1941-1944 : après le 6 juin 1944, la presque totalité des élèves du second cycle se trouve dans les maquis de l’Ain, du Jura et du Vercors. Le Lycée Lalande de Bourg-en-Bresse, premier lycée à obtenir la Médaille de la Résistance en 1947. 1942 : fin octobre, censeur jusqu’au 31 mars 1945. Notre père évoque des figures d’élèves résistants et un épisode dramatique : collé contre un mur par des miliciens, il est menacé de mort, avant d’être embarqué avec des professeurs et des élèves vers Saint-Amour. 1945 : 1er avril 1945-14 septembre 1954, Proviseur au Lycée Banville de Moulins-sur-Allier. 1946 : en décembre, le Lycée se réinstalle après une occupation de 4 ans du 18 juin 1940 jusqu’en septembre 44 Professeurs : Doumic, Emile Faguet (1878-1880), Maurice Croiset helléniste, Gustave Lanson, Halbwachs, Élèves illustres : Sarrien, homme politique, Valéry Larbaud, Charles-Louis Philippe (dans la châsse près du Livre d’Or, un fusain le représente), Antoine Meillet, le linguiste. 1955 : Célébration des 150 du Lycée Banville. Il s’appelle ainsi depuis 1895. Un des 30 lycées des Arts du Premier Consul, fondé en 1802 dans le couvent de la Visitation, entré en activité en 1803. Lycée Gay-Lussac de Limoges, du 14 juin 1954 au 14 septembre 1961. Lycée de Drancy, rue des Coquelicots (du 15 septembre 1961 au 17 juin 1966). Lycée Montaigne, 17 rue Auguste Comte, Paris 6, jusqu’à sa retraite en septembre 1971. LACHENAUD Comme celle du Contrôle Général de l'armée, Jean Lachenaud, notre famille est originaire de Vigeois (Corrèze), au dessus de la rive gauche de la Vézère, église abbatiale d'une abbaye bénédictine, à 17 km de la chartreuse du Glandier (ou Flandier). Le monument aux morts de Vigeois porte le nom d’un Jean Lachenaud (Verdun). Selon une lettre de Jean Lachenaud (13 déc. 1958), un registre de la paroisse de Vigeois, recueilli pendant la Révolution par le Curé Doyen d'Uzerche et versé aux archives de la commune d'Uzerche, porte sur un acte de naissance de 1781 une annotation marginale : « Aucun des héritiers de la famille Lachenaud n'ayant pu, lors de la vente du bien indivis dénommé "Les Champs", se porter co-acquéreur de ce bien, Jean-Baptiste Lachenaud, va se fixer avec sa famille à Uzerche, Joseph Lachenaud à Limoges ». L’acte a disparu lors de l’incendie de la mairie d’Uzerche. Le prénom Jean Baptiste était aussi celui du Contrôleur. Deux branches se seraient éloignées de Vigeois au temps de Louis XV, l'une, la sienne se fixant à Uzerche, l'autre, la nôtre, allant à Limoges (porcelaine, céramique). Renseignements trouvés dans les archives d'Uzerche qui ont brûlé depuis. Henri Lachenaud : promotion « de Toulouse », 1898, École Nationale des Chartes. Thèse pour le diplôme d’archiviste paléographe : Le corps royal des galères sous Louis XIV (1661-1715) . Nommé Officier de l’Instruction Publique le 7 février 1914 (p. 196 de Bibl. de l’École des Chartes, t. LXXV, Chroniques et mélanges). J’ai interrogé la base de données de l’École Nationale des Chartes : deux réponses, 1897 (mention de sa thèse,avec comme prénom Henry), 1898, Pierre de Razès, Les chroniques de Lymoges (1560-1630), continuées par un anonyme jusqu’en 1644, avec comme prénom Henri. Émile Lachenaud et J. Tixier, Catalogue de gravures et de lithographies sur le Limousin (Creuse, Corrèze, Haute Vienne), Limoges, Vve H. Ducourtieux, 1891. Louis Bordey, Émile Lachenaud, L’œuvre des peintres émailleurs de Limoges, Léonard Limosin, peintre de portraits d’après les catalogues de ventes de musées et d’expositions, et les auteurs qui se sont occupés de ces émaux, Paris, L.-H. May, 1897 (œuvres aux Musées de Cluny et de Limoges, mais aussi en Angleterre, Victoria and Albert, British, coll. Wallace) Martial Lachenaud, La précision instrumentale d'ordre scientifique, Paris, Masson, 1970. 1965 : il donne à la Société Archéologique et Historique du Limousin (fondée en 1845 par le père de Berthe Morizot, Préfet) sa collection d’estampes et de documents consacrés à l’émail peint. La SAHL dépose la collection Lachenaud au Musée de l’Evêché. Sur cette collection voir t. CXXX 2002, p. 375 du bulletin de la SAHL (S.A.H.L@wanadoo.fr).
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Commentaire (1)

1. Jean-luc LACHENAUD Le 11/08/2008 à 09:29

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bonjour à la famille LACHENAUD
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 28/03/2008